Opéra

Un plaisantin a remplacé la baguette du chef d’orchestre. Dès la première mesure, les violons sont transformés en chatons, les bois en rossignols et les vents en ravissantes petites grenouilles. Une immense cacophonie s’installe, ce qui perturbe la soprano. Alors qu’elle s’apprête à manifester son mécontentement, elle s’aperçoit que le ténor qui doit lui donner la réplique est devenu un immense dragon qui la dévisage avec intérêt, la bave lui coulant sur les crocs.
Très loin de là, une fée tente de jeter un sort à une citrouille. Qui se met aussitôt à jouer l’ouverture de La Flûte Enchantée.

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