Archives de Catégorie: 30 Preneurs d’otages et autres forcenés

Figures libres

« Preneur d’otages, moi ? » fit le ravisseur, quelque peu froissé. « Non, n’ayez crainte. Emprunteur d’otages, tout au plus. »

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Preneurs d’otages et autres forcenés

Nul psy ou linguiste ne parviendrait à comprendre les revendications du forcené. Mais nul ne se soucie de libérer ses amis imaginaires.


Microscoops / Preneurs d’otages et autres forcenés

Le tireur fou de Libération fait des émules sur les réseaux sociaux : certains deviennent des titreurs fous.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Qu’est-ce qui avait poussé cette victime de l’enfer administratif à passer à l’acte ? La prise d’otages était née d’une prise de tête.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le preneur d’otages n’avait pas de revendications. Il voulait juste des témoins pour son suicide en forme de baroud d’honneur.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Dans son nez, puis dans la salle de réunion de sa foutue boîte, le forcené laisse parler la poudre.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Atteint du syndrome de Stockholm, il retarde au maximum le moment de quitter le cabinet de son psy, qui ressemble tant à son ravisseur.


Preneurs d’otages et autres forcenés

L’habituel reproche de son boss, mâtiné de « à ta décharge » pour adoucir le blâme, était devenu une incitation à tirer pour le forcené.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Pas de revendications. Juste l’impérieux désir de faire un high score meilleur que celui du forcené barricadé dans l’immeuble d’en face.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le lobby des armes ne condamne jamais vraiment les tueries des forcenés. On ne crache pas dans la soupe, quand il s’agit de pub gratuite.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le forcené avait une vérité pour lui : il utilisait la seule méthode efficace pour se faire entendre sans passer par la voie hiérarchique.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Les usagers du RER surent que les grévistes les avaient vraiment pris en otage lorsqu’ils les forcèrent à manger d’infâmes sandwiches SNCF.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le négociateur comprend d’autant mieux les motivations du preneur d’otage qu’il est lui-même très mal payé.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Ce preneur d’otages était un fondamentaliste plus qu’arriéré. La ceinture d’explosifs qu’il avait posée à sa victime était aussi de chasteté.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Pour cet enfant de la génération téléréalité et Facebook devenu preneur d’otage, la seule rançon qui importait était encore celle du succès.


Preneurs d’otages et autres forcenés

L’offre de dernière minute du preneur d’otages était à prendre ou à blesser.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Sans entrer dans les détails, la négociatrice assure qu’elle connaît mieux que personne ce type de forcenés. (Après tout, c’est son ex-mari)


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le ravisseur préféra au final garder ses otages plutôt que de prendre la rançon. Il comptait en tirer plus auprès de trafiquants d’organes.


Preneurs d’otages et autres forcenés

La prise d’otages s’éternisait. Le négociateur était trop occupé à marchander le prix des pizzas livrées à toute l’équipe de policiers.


Preneurs d’otages et autres forcenés

L’otage ne veut plus lâcher les basques de son ravisseur, refuse d’être libéré. Seuls le froid et l’indifférence attendent ce SDF au-dehors.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Saignés, les otages de Dracula sont toutefois libérés au comte-gouttes.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Il s’était fait preneur d’otages, dressant une barrière de violence entre les autres citoyens et lui, car il en fallait bien un pour tenir ces revendications, jusqu’au bout, jusqu’au sang et la mort. Il devait être ce fou furieux qui ferait entendre sa voix à tout prix, ce bouc émissaire immolé sur l’autel d’intérêts plus grands que ceux du seul individu, pour que d’autres puissent continuer à vivre en espérant voir leur sort s’améliorer un peu, sans forcément arriver aux mêmes extrémités.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Adepte de la violence plutôt que de la diplomatie, le flic en charge de régler cette prise d’otages avait un peu plombé les négociations.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Les otages relâchés s’étaient enfuis en courant de l’entrepôt. L’espoir revenait. Ils n’avaient pas saisi que la chasse à l’homme commençait.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Elle veut qu’ils sachent, tous, ses collègues, ses patrons. Chaque matin, arrivée au boulot la peur au ventre. Les blagues sexistes, le harcèlement, tout pour la faire partir. Hier, ils ont prétexté la faute grave sur un gros dossier pour la virer.
Aujourd’hui, elle n’a plus rien à perdre. Juste une leçon à donner. Et surtout, surtout pas de revendications. Elle est du bon côté du fusil, cette fois, et eux, ils rampent, comme elle autrefois.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le plus vicieux de l’équipe des ravisseurs posa son matériel et commença à les torturer.
— Mais que voulez-vous ? hurlèrent ses victimes. Quelles sont vos revendications ?
— Je n’en ai aucune, dit-il calmement en vérifiant une nouvelle fois que ses micros étaient bien disposés. Je ne suis pas vraiment preneur d’otages… mais preneur de sons, plutôt.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le preneur d’orages est un ancien para. Un ancien paratonnerre, pour être précis.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le négociateur pousse le preneur d’otages dans ses retranchements, tout en le remerciant de sa patience, comme ses revendications tardent à être exaucées. Il s’en faut de peu pour que celui-ci ne réponde de rien.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Ses collègues policiers avaient toujours trouvé qu’il était un négociateur très mauvais.
Lui considérait qu’il ne s’en sortait pas si mal. Certes, il avait dû refaire sa vie dans un coin paumé d’Amérique latine, mais il était arrivé à négocier ferme avec le preneur d’otages, jusqu’à faire 50/50 pour le partage de la rançon.


Preneurs d’otages et autres forcenés / Couvades et couffins

Il garde jalousement ce secret par-devers lui. Aucun de ses collègues policiers ne doit savoir.
Autant il est un brillant négociateur et résout les situations critiques lors des prises d’otages, autant il est très vite à court d’arguments lorsqu’il s’agit de faire manger Sarah, son intraitable fille de 1 an.


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le négociateur regarda les bouts de cadavres tout mélangés qui tapissaient les restes de l’école éventrée par l’explosion. Il allait encore se faire engueuler par les médecins-légistes, qui auraient toutes les peines à « recoller les morceaux ».
Note pour plus tard, se dit-il en se grattant la tête. Ne pas dire aux forcenés bardés d’explosifs : « Ne croyez-vous pas qu’il serait préférable pour tout le monde d’instaurer avec les otages un climat de détente ? ».


Preneurs d’otages et autres forcenés

Le forcené saisit un peu tard qu’il n’aurait pas dû se barricader dans cet abattoir désaffecté avec ses otages. Les esprits des animaux morts réclament du sang – peu importe sa provenance pourvu qu’il soit humain.


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