Archives de Catégorie: 19 Couvades et couffins

Absence et néant / Couvades et couffins

Rien de plus déchirant que les pleurs du bébé constatant à 5h du matin l’absence de sa maman. Rien de plus déchiré d’ailleurs que son père.


Preneurs d’otages et autres forcenés / Couvades et couffins

Il garde jalousement ce secret par-devers lui. Aucun de ses collègues policiers ne doit savoir.
Autant il est un brillant négociateur et résout les situations critiques lors des prises d’otages, autant il est très vite à court d’arguments lorsqu’il s’agit de faire manger Sarah, son intraitable fille de 1 an.


Couvades et couffins

Ni roses, ni choux. C’est dans les galipettes que naissent les galopins.


Couvades et couffins

Je la mets dans son transat(lantique). Ma fille sera une globe-trottineuse !


Couvades et couffins

L’halètement commence avant la délivrance.


Couvades et couffins

Que l’on tienne fermement son enfant contre soi pour le rassurer ou qu’on le rosse copieusement, tout se règle à coups de « ceinturons ».


Couvades et couffins

Rien ne ressemble plus à un bébé qu’un autre bébé, se dit-il en sortant de la maternité avec son fils. Puis avec un deuxième et un troisième nourrissons, pris de doute.


Couvades et couffins

Le protoxyde d’azote a été administré à la mère, mais on dirait bien que le jeune papa ressent l’effet du gaz hilarant, pendant des années.


Couvades et couffins

La délivrance, et pas seulement pour la mère. Après neuf mois, le nouveau-né quitte sa prison aquatique.


Couvades et couffins

Une génération séparait sa petite fille de sa petite-fille.


Couvades et couffins

En réponse aux larmes de bébé, les seins de maman pleurent.


Couvades et couffins

Pendant tous ces mois précédant l’accouchement, le fœtus avait hoqueté pour se préparer à pousser son premier cri.


Couvades et couffins

Finissant de trancher le cordon ombilical de sa fille tout juste née, il prend conscience d’avoir enfin coupé aussi celui qui le reliait à sa propre mère.


Couvades et couffins

— C’est ma fille ! s’écrie le papa, en éclaboussant les oreilles des patientes, des visiteurs et du personnel de la maternité de toute une palette d’émotions. C’est ma fille, jusqu’à preuve ADN du contraire !


Couvades et couffins

Les salles de naissance n’ont finalement rien de rassurant. Si les sols et le matériel sont propres, on ne peut manquer de s’interroger sur la nature de ces projections douteuses aux plafonds.


Couvades et couffins

Le futur papa a du mal à se faire à l’idée du peau à peau, s’imaginant que la prochaine étape sera le popo à popo.


Couvades et couffins

Suite à une dénonciation anonyme, la police vint chercher à la maternité une patiente enceinte jusqu’aux yeux. Les sages-femmes eurent toutes les peines du monde à faire comprendre aux agents entêtés que l’accusée pratiquait un faux travail et non qu’elle avait un emploi fictif.


Couvades et couffins

Dans la salle de naissance, la future mère prend sa revanche sur ces nombreux goujats et malotrus qui, toute sa vie durant lui ont asséné des : « Faut pas pousser, hein ! »


Couvades et couffins

En réalité, les surchaussures données pour accéder à certains étages de la maternité servent moins à préserver l’hygiène qu’à limiter l’usure des semelles des futurs pères, condamnés à faire les cent pas pendant les interminables accouchements.


Couvades et couffins

Coup après coup dans le ventre de sa mère, le futur nouveau-né prépare son futur premier « Coucou ! ».


Couvades et couffins

Entre 3,5 et 4 kg à la naissance, lui avait-on assuré. Lui savait que sa fille ferait le poids de la Terre et qu’il serait un nouvel Atlas.


Couvades et couffins

Pour bébé, la terre promise est le pays où coulent le lait et le miel lait.


Couvades et couffins

Fini les certitudes. Le futur père ne sait plus sous quel angle regarder la vie, depuis que le ventre de sa belle s’arrondit.


Couvades et couffins

Ma fille a le hoquet, dans le ventre de sa mère. Lui raconter les horreurs qui l’attendent dehors pourrait-il lui faire suffisamment peur ?


Couvades et couffins

À force de regarder chez l’obstétricien des échographies de sa femme où on lui disait notamment « Regardez son dos » et « Là on voit son pied » sans qu’il distingue bien ce qu’on lui désignait, il en vint à mieux apprécier l’art abstrait.


Couvades et couffins

Certains parents s’étonnent de voir le fœtus tant bouger dans le ventre de la mère. C’est qu’en réalité, pendant tous ces mois, il cherche la sortie.


Couvades et couffins

L’haptonomie, c’est bien, certes. Mais pour vraiment communiquer avec les fœtus, le mieux serait encore de leur apprendre le morse.


Couvades et couffins

Son nombril pointe et je me mets à imaginer qu’il a pris la forme du nez de l’enfant qu’elle porte en elle.


Couvades et couffins

Le secret de polichinelle, qui finit toujours par éclater au grand jour après des mois d’incertitude, c’est encore le sexe du fœtus.


Couvades et couffins

Dans le ventre de sa mère, atteint de bougeotte, il lui suffit de quelques secondes pour faire le tour du monde.


Couvades et couffins

— Tu le sens, il est là, me disait-elle, en prenant ma main et en la posant, tantôt à gauche, tantôt à droite, pendant sa grossesse.
Et maintenant, qu’il est né, bébé est là, et ici, et même là-bas. Il est partout, partout, partout.


Couvades et couffins

Rien ne le prédestinait à être père (si ce n’est une certaine hérédité remontant à quelques millions d’années).


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