Archives de Catégorie: 20 Animations de rue

Animations de rue

Dépressive, cette hideuse maison vermoulue profita du tremblement de terre pour s’effondrer sur elle-même, offrant au regard des passants ses fondations. Elle suivit en cela l’injonction de ses voisines plus solides : « Laisse béer, thon ! ».


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Glottissement : quartier construit dans une gorge.


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Séjour linguistique en Alaska : Paul igloote.


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La maison vivante devint dépressive, du jour où elle ne fut plus hantée par des fantômes mais par des remords.


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Dans la ville-musée, les pervenches font aussi (saint) office de censeurs.


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Les gens du coin s’imaginaient que la falaise s’érodait, car la bicoque décrépite était de jour en jour plus proche du bord. Alors que la vérité était tout autre : cette pauvre maison vivante, que tous avaient abandonnée, était suicidaire.


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Cette ville-musée devint une ville fantôme, du jour où elle fit une exposition permanente sur Allan Kardec.


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Nettoyage par le vide et grand ménage de printemps pour la maison vivante. Même les meubles sont concernés. Les plus vieux passent par la fenêtre et la machine à laver lave, essore.


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Dans la ville-musée, les passants pensifs sont souvent confondus avec les statues et les agents d’entretien avec des restaurateurs.


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Dans la ville-musée, les parpaings comme les pavés sont littéraires.


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Dans la ville-musée, les mises en abyme passent par le street art.


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Dormez tranquilles, bonnes gens ! Les marchands de sommeil règnent sur votre cité-dortoir !


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Dans la ville-musée, les rues sont piétonnes, barrées et leur accès est payant – sauf le premier dimanche du mois.


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Des vitres gigantesques barricadent des quartiers entiers de la ville-musée. Le maire veut mettre toute la cité sous verre.


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Les Lilliputiens ont été parqués dans le quartier de la ville-musée consacré à l’art minimaliste.


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Délaissée, elle a revêtu ses couleurs les plus criardes, sa décoration la plus tapageuse… La maison vivante est prête à tout pour être à nouveau occupée, même par des poltergeists.


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Les habitantes de la ville-musée mettent littéralement des heures à se maquiller : elles pratiquent toutes le body painting.


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Les maisons vivantes ayant le plus la bougeotte sont construites avec un mortier spécial, qui comporte une bonne portion de sable mouvant.


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Pour la maison vivante, effectuer un état des lieux revient à faire un check up médical complet.


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Les cours sont ridiculement simples dans les écoles primaires et établissements de la ville-musée prévus pour accueillir l’enfance de l’art.


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Les cheveux, ongles, poils, peaux mortes coincés dans la tuyauterie de la maison vivante finissent par devenir des bézoards.


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Dans la ville-musée, certaines rues n’étant pas équipées d’un éclairage critique suffisant sont plongées dans le flou artistique.


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La maison vivante ronronne et soupire d’aise quand on passe l’aspirateur sur sa moquette.


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C’est un peu pénible, au bout d’un moment. Dans la ville-musée, toute vente est régie par l’omnipotente corporation des commissaires priseurs et passe forcément par une enchère publique. Même quand on veut acheter une simple baguette.


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Chaque année, des milliers de visiteurs se perdent, corps et âmes, dans le quartier de la ville-musée consacré à l’art abstrait.


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Il n’existe pas d’explications rationnelles : aucun courant d’air ou d’électricité n’anime la maison vivante.


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Rien d’étonnant à ce que les vieilles maisons vivantes soient chevronnées.


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Bercés par les vagues, les habitants s’endorment. La ville dortoir a été construite dans le lit d’une rivière.


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Mon mobile home était une maison vivante. Un jour, il continua son petit bonhomme de chemin sans moi, ni la moindre goutte d’essence.


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