Figures libres

Sans surprise, le bar à lait se situait à l’étage.

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Annonce – Mai

imageEn mai, fais ce qu’il te plaît, qu’ils disent… Ce qui a consisté pour les directeurs de la Fabrique à buller sévère pendant ce mois, voire même pour certains à rouler sous la table des conférences aux Imaginales. Mais quand même, pris de remords face à l’heure grave qu’a connue notre pays, on s’est décidé à se lancer (par la magie de la rétropublication) en différé dans des…

Microscoops (le retour)

Une réalisation commune où nous proposerons une fine analyse de l’actualité, le plus souvent politique, toute en subtilité et en jeu de mots pourris.

La Fabrique vous souhaite un mois de mai plein de ponts.


Planet Opera

— Alors ? Des nouvelles ? Ils ont progressé ?
— Tu parles. Ils étaient en bonne voie, mais ils ont soudain décidé de se taper dessus pour des raisons plus débiles les unes que les autres ?
— Genre ?
— Dans le désordre ; certains se tapent dessus pour savoir qui tape le plus fort, d’autres pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire, d’autres encore parce qu’ils veulent absolument vivre ensemble mais pas tant que ça…
— Donc ils ne s’intéressent plus à l’univers ou la planète où ils vivent ?
— Si, si, mais ja majorité d’entre eux préfèrent dépenser leurs ressources à se taper dessus. Et, par conséquence, à détruire la planète.
— Tu crois qu’ils vont finir par comprendre ?
— Je crois, moi, que vu comme c’est parti, s’il reste quelqu’un sur la planète d’ici quelques générations, il sera plus occupé à survivre qu’à comprendre qu’il fait partie d’une expérience de laboratoire.
— Navrant…


Planet Opera

Les habitants de la planète Terre ont toujours cru que les héros et dieux de l’antiquité étaient des inventions d’auteurs ayant parfois abusé d’herbes sauvages. Il s’agissait en fait d’une troupe de théâtre extraterrestre échouée par accident et qui a tenté de s’adapter aux mœurs locaux. Ça vous fait quoi de savoir que vous avez un peu de génome de saltimbanque alien dans le sang ?


Planet Opera

« Tu m’avais promis un Planet Opera !
— Ben oui. C’était génial, non ? Toutes ces batailles spatiales, ces lieux étranges, ces extraterrestres…
— Peut-être. Mais je n’ai vu aucune planète chanter. »


Planet Opera

Guide du Spacio-Routard – Secteur galactique ZZ+α.

On accole souvent le terme de Planète à celui d’Opéra pour désigner d’épiques batailles spatiales, de véritables guerres wagnériennes. Il n’en est rien ; même dans l’espace, la guerre reste violente, sale et cruelle.

La seule exception connue à ce jour concerne le conflit qui impliqua une race d’êtres insectoïdes à une autre dont les représentants étaient de petits mammifères rondouillards à plumes multicolores. Ces derniers utilisaient une technique de combat inédite basée sur la modulation sonore, provoquant d’horribles vibrations des pièces de carapaces de leurs ennemis. Cela déclenchait de nombreuses lésions internes qui conduisaient à une mort certaine.

En d’autres termes, ils les tuaient en chantant.


Planet Opera

Guide du Spacio-Routard – Système α-x9.

Les pourparlers ayant échoués avant même d’avoir commencés, les habitants du système α-x9 décidèrent de déclarer la guerre à leurs voisins. Cependant, cette espèce possédant une relation très particulière au temps, les discussions portant sur les stratégies et plans de bataille prirent tant de temps que la civilisation adversaire eut le temps de se développer, traverser une ère de paix et de prospérité, finit par découvrir un nouveau plan d’existence pour y disparaître mystérieusement.

Lorsque les belligérants conduisirent leur armada de guerre aux portes du système voisin, ils ne trouvèrent personne contre qui combattre.

 


Planet Opera

Guide du Spacio-Routard – Système PS-XB1.

Les deux explorateurs, serrés dans l’étroite cabine fort encombrée de leur minuscule vaisseau d’exploration contemplaient les relevés des sondes automatiques qui avaient cartographié ce parsec pour la toute première fois.

Ils crurent à un bug du système informatique lorsque, après une série de quelques planètes tout à fait banales, l’ordinateur se mit affiché des astres de formes cubiques, puis pyramidales, et même quelques uns en forme de croix.

Alors que le premier continuait à contempler la carte stellaire avec des yeux ronds, l’autre, se grattant la barbe, s’écria soudain :

«Oh, bin merde, regarde ! C’est un code de triche !»


Planet Opera

Guide du Spacio-Routard – Voie galactique 5.

Le célèbre opéra spatial «Les sirènes du cosmos» traverse actuellement de nombreux systèmes de ce bras de la galaxie. Chaque représentation est un triomphe, sauf dans le secteur de l’étoile Sol où l’espèce dominante confond l’œuvre avec le fond diffus de l’univers, provoquant chez leurs «scientifiques» (ou ce qui en tient lieu) de nombreux débats cocasses.


Planet Opera

Guide du Spacio-Routard – Système Beta-Reticuli.

Entre l’ère XVCM et XXMII, la plus grande bataille spatiale en terme de nombre de belligérants a pris place dans ce secteur. Cette guerre monumentale est presque totalement passée inaperçue ; ses combattants ne mesurant que quelques microns. La seule trace laissée par l’événement se trouve dans le journal de bord d’une sonde automatisée qui, suite à un bref flash détecté par sa caméra, a émis une demande de révision de ses capteurs à son service de maintenance.


Figures libres

[Présidentielles]
Après avoir caracolé en tête des sondages, le jeune candidat aux dents longues s’était effondré une fois le mois d’avril arrivé. Peut-être avait-il manqué de clairvoyance en nommant son mouvement politique En Mars !


Annonce – Avril

imageMars s’en est allé, poursuivi par un cortège des poissons avariés d’Avril, et pourtant, demeure un petit goût de reste-z-y sur cette planète guerrière. Cela tombe rudement bien puisque nous allons élever la plume vers les firmaments qui chantent et les hymnes en mode…

Planet Opera

Une réalisation commune à ne pas coller entre les oreilles des premières Vénus pour peu  que la hausse de Mercure, Saturne un peu trop la tête.

La Fabrique vous souhaite un mois d’Avril sur le fil des cordes vocales sidérales.


À la guerre comme à la guerre 

MacGyver avait adoré ses cadeaux d’anniversaire ; plusieurs paquets de chewing-gum et une boîte de trombones.

Mais le plus beau des présents lui fut offert par son ennemi juré. Il se présentait sous la forme d’une boîte et d’une enveloppe dans laquelle se trouvait le message suivant :

Il y a dans ce carton une bombe réglée sur 3 minutes. Tu dois la désamorcer en utilisant uniquement ce qui est dans cette pièce.

Bisous, Murdoc

C’était vraiment un chouette anniversaire.


À la guerre comme à la guerre

— Nous avons triomphé. Il ne reste plus que toi et moi.

— Je n’appellerai pas cela un triomphe. D’autant que nous sommes tous les deux du même sexe. Autant dire qu’on est foutus.

— Alors vivons l’extinction de l’humanité de la meilleure façon possible. Oublions que nous ne sommes pas dans le même camp et profitons de ce qui nous reste.

— Tu as raison, l’ami. Après tout, tout ce qui est derrière nous est du passé. Ça ne nous concerne plus.

— Voilà ! Profitons, profitons tant qu’il nous est donné de vivre.

Quelques semaines plus tard, la faction du nord (effectifs : 1) tentait d’attaquer sournoisement la faction du sud (effectifs : 1) mais tombait dans les pièges tendues par cette dernière.

— À la guerre comme à la guerre, furent les derniers mots du vaillant soldat du nord avant que le vaillant soldat du sud ne l’achève.


À la guerre comme à la guerre

— Tu crois que ça marchera ?

Le grand noir à la coupe iroquoise jeta un regard furieux au grand dégingandé qui lui avait posé la question. Il tourna à nouveau la tête, faisant cliqueter la dizaine de colliers plaqué or qui pendait à son cou, vers l’étrange véhicule garé devant eux. C’était un assemblage hétéroclite de pièces de récupération, le faisant ressembler à un char d’assaut médiéval, mais équipé d’un moteur diesel. Sur le toit trônait trois bouteilles de gas devant servir de lance-missiles.

— Bien sûr. Tu doutes de mes talents ?

Le grand maigre à l’éternelle casquette ouvrit la bouche pour répondre, mais fut coupé par l’irruption de deux autres larrons ; un blondinet propre sur lui et un petit grisonnant au cigare démesuré vissé entre les dents.

— On y va, les hommes de Del Pierro attaquent !

Les quatre bondirent dans le véhicule. À son volant, le grand noir lança le moteur à fond, faisant bondir le char improvisé en avant, défonçant la porte de la grange. Surgissant dans la cour de la ferme, ils se virent entourés d’une demi-douzaine de pickups, chacun chargés de quatre à cinq hommes armés de fusils automatiques. Ceux-ci, revenant en une fraction de secondes de leur surprises, vidèrent leurs chargeurs sur l’improbable apparition.

Même si la plupart des balles ricochèrent sur les plaques d’acier soudées à la carrosserie, un nombre conséquent de projectiles perforèrent les bouteilles fixées au toit, les faisant exploser et transformant le véhicule en boule de  feu.

L’infâme Del Pierro descendit du pickup, les flammes encore vives se reflétant sur ses lunettes de soleil. Il souriait de toutes ses dents trop blanches.

— Ces vétérans, je vous jure… Complètement siphonnés !


À la guerre comme à la guerre

— Grhmblll… Dans la tranchée… Des caisses… Nuntudjûh !… Gaz moutarde… Tous morts… Grhmblll…

— Oh, non ! Papy ! Vous vous êtes encore oublié dans vos couches ?

— Ah, naguère comme à la guerre, gamine ! Héhéhéhé…


À la guerre comme à la guerre

Il n’avait jamais touché un fusil de sa vie. Il n’avait, bien entendu, pas fait de service militaire puisque celui-ci avait été abrogé un peu après sa naissance.
Le jeune conscrit se sentait totalement perdu dans cet uniforme, bardé de ces accessoires qu’il connaissait bien sans y avoir jamais touché.
Fan de FPS guerriers, il avait pourtant cru devenir un véritable héros lorsque la guerre avait éclaté et qu’on l’avait précipité sous les drapeaux.
Pourtant, dépité, il avait dû reconnaitre que la réalité était d’un level bien plus corsé que ce dont il avait l’habitude.
Lorsque la rafale de mitrailleuse le faucha, le coupant presque en deux, il en était encore à chercher comment activer les codes de triche.


À la guerre comme à la guerre

— À la guerre comme à la guerre ! hurla le caporal pour motiver ses troupes de poilus à l’assaut.

Baïonnette au clair, les hommes s’élancèrent hors de la tranchée, leurs fusils armés, leurs grenades à manche accrochées à la ceinture.

La brigade d’une cinquantaine d’hommes fut fauchée en une fraction de seconde lorsque le rayon de lumière cohérente balaya la zone. Sublimés en fines particules, ils n’eurent pas le temps de s’apercevoir qu’ils étaient déjà morts.

— « À la guerre comme à la guerre… », encore faut-il savoir de quelle guerre il s’agit, ricana le premier alien.

— Sont rigolos, ces humains. Je ne pensais pas qu’on parviendrait à la victoire simplement parce qu’ils croient dur comme fer à des aphorismes stupides.

— « Dur comme fer ? »

— Ta gueule.


Figures libres

Comme il disait souvent, avant de finir dans une belle boîte en sapin, « la vieillesse est un coffrage ».


À la guerre comme à la guerre

Bataille rangée entre deux syndicats ouvriers sur un chantier de construction, on parle de tirs de mortier.


À la guerre comme à la guerre

 Je sais ce que tu penses : « C’est six fois qu’il a tiré ou c’est cinq seulement ? ». Si tu veux savoir, dans tout ce bordel j’ai pas très bien compté non plus. Mais c’est un Iron Spit 5000, le plus puissant soufflant à clous qu’il y ait au monde, un calibre à vous arracher toute la cervelle. Tu ne dois te poser qu’une question : « Est-ce que je tente ma chance ? » Vas-y, tu la tentes ou pas ?
Je crois que je suis déjà fixé, répondit Jésus les deux mains clouées à la planche.


À la guerre comme à la guerre

— Hé, t’as vu mon pistolet à clous, baby ? C’est le Iron Spit 5000 ! Système à injection haute précision. Ça t’enfonce un clou jusqu’à la tête, à t’en péter les pinces pour l’extirper. Rien ne lui résiste ! Chêne, ébène, tous les bois le sentent passer. Le marbre fait pas le fier et je te raconte pas la pierre !
— Et les os ?
— Quoi les os ? Je suis charpentier, pas boucher !
— Bah, il n’y a plus de cordes pour fixer ce gus à sa croix, on va donc avoir besoin de ton joujou.
Le charpentier fixa son pistolet breveté et le pauvre hère couronné d’épines.
— Un joujou… Jupiter, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils disent.


À la guerre comme à la guerre

— Hé, t’as vu mon pistolet à clous, baby ? C’est le Iron Spit 5000 ! Système à injection haute précision. Mécanisme électronique breveté, ça défonce !
— Moué, c’est mignon. Atta ! Hmmmmmmmffffffffff ! Ho-hisse !
— Que-que-que-que… ?
— Pas mal, hein ? C’est ma Gatling à clous, spéciale poutrelles en fonte, haute précision. Ce bébé te crache des clous de neuf pouces à une cadence de 1200 par minutes… Mais… reviens ! je te laisserai même l’essayer ! Pars pas sans ton joujou !


À la guerre comme à la guerre

— Hé, t’as vu mon pistolet à clous, baby ? C’est le Iron Spit 5000 ! Système à injection haute précision. Son système électronique te permet d’empaler une mouche à 100 pas. Et avec ça, je vais… PAN ! Arg…
— When you have to shoot, shoot ! Don’t talk ! maugréa Tuco en sortant de son bain moussant.


Annonce – Mars

Avec mars, c’est l’arrivée du printemps, le retour des beaux jours, la marmotte qui sort d’hibernation, le Poilu qui sort de sa tranchée et le bricoleur qui sort de léthargie. En mars, le bien nommé, c’est…

À la guerre comme à la guerre

Une réalisation commune qui s’intéressera aux conflits armés comme aux murs en béton armé qui résistent aux assauts des bricolos du dimanche, quand système de défense rime avec système D et McGuyver avec MacArthur.

La Fabrique vous souhaite cent balles et un mars !

La direction.


Je t’haine

— Grouik ? Pourquoi, Jean-Claude, pourquoi ? gémit Piggy la cochonne en hoquetant des bulles de sang.
— Pardonne-moi mon amour, mais… c’est que je dois aussi gagner ma vie, sanglota le charcutier zoophile.


Je t’haine

Après plusieurs extractions malencontreuses, poses de couronnes couronnées d’insuccès et détartrages trop décapants, le patient pourtant doté de toute la qualité dû à son titre se sentit pousser une dent contre sa belle dentiste. Et die qu’à l’origine, il en était mordu. A son insu, elle le trouvait également à croquer et sucrait patiemment la fraise dentaire en vue de sa prochaine visite.


Je t’haine

— Et tomber amoureux, là tout de suite ? propose Cupidon, guilleret.

— Nan, ça ira, merci, répond saint Sébastien, déjà au supplice.


Je t’haine

L’amour qu’éprouvait Judas pour le Fils de Dieu était presque inconditionnel : sa trahison ? Juste un tour pendable !


Je t’haine

Si l’on sondait son cœur, on aurait pu lire que cette jeune femme un peu filoute aimait plutôt son nouveau mari, mais qu’elle aimait bien plus son argent. Assez vite, elle se mit tellement à tondre son époux qu’on peut dire qu’en définitive, elle l’avait vraiment barboté.


Je t’haine

Circé pratiquait l’amour vache et aimait aussi les trucs cochons.


Je t’haine

On pensait le blesser en lui disant cela, mais c’était tout le contraire, l’exhibitionniste adorait aller se faire voir.


Je t’haine

Ce qui était assez pénible avec les prophètes de l’Éternel – même pour ce dernier – c’était qu’ils s’emmêlaient parfois avec leur vision du futur.
— Mais, euh, Seigneur, ne dit-on pas « Dieu est amour » ? essaya de temporiser Noé.
— T’occupe, ce slogan, ça n’est pas pour avant quelques millénaires, tempêta Jéhovah avant de balancer la sauce.


Je t’haine

​Ils se regardent en chien de faïence, les yeux dans les yeux, sans se toucher. Elle veut qu’il lui fasse mal. Lui n’ose pas faire un geste. Les deux sont au bord de l’orgasme. 

Sado & Maso s’aiment… 


Je t’haine

​- Tu m’aimes ? 

– Oui. 

– Je déteste ça. Je te déteste. 

– J’adore ça, ma détestée. 

– Je te hais, embrasse-moi. 

– Pas question. 

– Oh, grand fou ! 
Les histoires d’amour chez les bipolaires, c’est toute une aventure… 


Je t’haine

Relations d’amour-haine entre la Russie et les États-Unis. Il semblerait que la sex tape de Trump qui a leaké soit very dick.


Je t’haine

Avant, Gepetto était aux petits soins avec lui. Mais c’était avant. Pinocchio craignait pour son bien-être et même sa santé, maintenant qu’il n’en avait plus rien à cirer de lui.


Je t’haine

Que tu étais bonne pour moi, mon amour. Tout en toi n’était que délices et plaisir des sens. Jusqu’au bout je t’ai aimé. Et maintenant, que reste-t-il de toi ? Trois fois rien. Que des souvenirs.

Ah, si, suis-je bête. Il doit encore me rester des rognons au congélateurs !


Je t’haine

Cupidon, Jean-Pierre : recherché pour port d’arme de jet, trafic de stupéfiants et violence psychologique avec préméditation. Ne vous fiez pas à son air angélique et son visage de chérubin ; cet homme est dangereux.
Merci de contacter les autorités (police, avocat, médiateur matrimonial) si vous l’apercevez. Ne tentez en aucun cas de l’approcher seul.


Annonce – Février

Février, c’est le mois des zamoureux pour certains, des plaisirs solitaires pour d’autres, et des bénéfices insolents pour les parfumeurs. À la Fabrique, ni chocolats ni eau de Cologne, mais des mots et des maux :

 Je t’haine

Une réalisation commune qui vénèr(e) l’amour dans tout ses états. À moins qu’au contraire elle voue un culte à la haine sous toutes ses formes. Et si la Saint-Valentin tombait le jour de la Saint-Barthélémy ?… Et si les deux se mélangent, ça donne quoi ? Un cupidon qui déchire les couples ou des divorces qui terminent en partouzes ? Dévoilons donc les résultats des enquêtes menées par la FabLiMi…

La Fabrique vous souhaite un doux mois de février, dans un lit à deux ou dans celui de l’hôpital le plus proche !

La direction.


L’esprit de fête

​Les spectres hantant le grand hall du manoir abandonné avaient organisé une monumentale saturnale. N’ayant ni limite ni notion du temps qui passe, la fête durait depuis presque un siècle. Malheureusement, elle manquait cruellement d’alcool.


Avions & Bateaux

On avait beau se moquer qu’ils restaient trop longtemps dans les jupes de leurs mères, les bateaux de la nouvelle génération refusaient toujours de mettre les voiles.


L’esprit de fête

La mère du geek pré-ado parvint à convaincre celui-ci d’organiser une fête pour son prochain anniversaire. Elle lui proposa de tout organiser tandis qu’il se contentait d’annoncer l’événement sur ses réseaux sociaux préférés.

La veille du jour dit, la maman du geek lui demanda quel type de gâteau il préférait. Devant la confusion engendrée par la question, le petit geek s’exclama :

— Mais… Tu veux dire qu’ils vont venir IRL ?

Devant la réponse affirmative, il couru s’enfermer dans sa chambre, pour y attendre la visite du pédopsychiatre.


Avions & Bateaux

Son étrave brisait les vagues en embruns arrosant les passagers sur son pont. Ses cheminées crachaient une fumée noire empuantie de diesel marin brûlé. Et, sa coque grinçait des dents dès qu’il coupait les vagues de travers.
Ce petit ferry était vraiment un voyou.


L’esprit de fête

​Les explorateurs avaient finalement compris que la tribu les invitaient à partager leur repas et faire la fête avec eux. Celle-ci commença par des tournées et des tournées d’une boisson fortement alcoolisée. Le ventre vide, malgré qu’ils se demandaient en quoi allait consister le festin, ils furent finalement bientôt cuits.


Avions & Bateaux

Un fait rassure tous les bateaux du monde : la mer ne vieillit pas.


L’esprit de fête

​Malgré que ce ne soit plus du tout à la mode, le fils de l’artificier continuait à organiser des boums.


Avions & Bateaux

Comme leurs cousins aériens, les bateaux ont des contrôles à l’embarquement, un équipage, des hôtesses et stewards, un service de bord, des instructions de sécurité… Et, chacun de ces bateaux rêve en secret de s’envoler un jour.


Esprit de fête

Delphine la pythie était quelqu’un de populaire ; accorte, rieuse, ayant toujours un mot aimable pour chacun, on l’invitait souvent à toutes les fêtes.
Malheureusement, durant la soirée, quelqu’un oubliait presque toujours qu’il ne fallait surtout pas fumer en sa présence.
Lorsque ça arrivait, Delphine finissait par avoir les yeux révulsés, se mettait à trembler, puis chuchotait à l’oreille du fumeur qui partait ensuite en courant et en hurlant des choses étranges comme « C’est la fin, Sparte nous attaque ! » ou « C’est la fin, les moissons sont mortes ! ».
Le plus étrange était qu’on continuait à inviter Delphine.


L’esprit de fête

À 20 heures, lorsqu’il est arrivé chez ses amis armé de plusieurs bouteilles, il avait l’esprit de fête.
Vers 5 heures du matin, vautré dans la baignoire, des traces suspectes sur sa chemise déboutonnée, il avait l’esprit défait.


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